Les militants interviennent et informent Combattre pour le socialisme

 

Enseignement public : contre l’Etat d’urgence et ses suites, contre l’« apprentissage-junior »

 

 

- Motion présentée au C.D.F.D de la Fsu de l'Hérault le 15 novembre 2005

 

Le gouvernement Chirac-Villepin-Sarkozy, prétextant des affrontements récents dans de nombreux quartiers – affrontements dont il porte la responsabilité par sa politique anti-sociale et ses provocations – vient de se donner les moyens de s'en prendre aux libertés démocratiques par l'instauration de l'état d'urgence.

 

L'utilisation de la loi de 1955, adoptée en pleine guerre d'Algérie, survient après toute une série de répressions policières et judiciaires contre des mouvements de grève. (Postiers de Bègles, SNCM, RTM ...)

 

Le C.D.F.D de la Fsu34 se prononce contre l'état d'urgence et pour son retrait immédiat.

Le C.D.F.D s'adresse aux directions syndicales nationales pour qu'elles organisent un front uni pour imposer au gouvernement la levée immédiate de l'état d'urgence.

 

Cette motion a été rejetée par 3 pour, 14 contre, et 2 refus de vote. La veille, présentée au conseil syndical du SNU-IPP, elle a recueilli 2 pour, 10 contre, 2 abstentions et 3 refus de vote

 

- Position unanime de la section du SNES du lycée Virlogeux de Riom (63)

 

La section SNES du lycée Virlogeux réunie le 29/11 à pris connaissance du « projet de loi sur l’égalité des chances » prévu par Villepin et constate que le gouvernement, non content d’augmenter constamment les moyens de répression, profite des derniers évènements dans les banlieues pour supprimer l’obligation scolaire jusqu’à 16 ans.

            Cette mesure permettrait de livrer les jeunes à la surexploitation patronale dès 14 ans via l’apprentissage et ainsi de chasser de l’école des centaines d’élèves.

            Le gouvernement a commencé à recevoir les syndicats dès le 28 novembre.

            Nous nous adressons à la direction du SNES, à celle de la FSU pour qu’elles condamnent une telle mesure, et rompent toute discussion préparant la loi dite « sur l’égalité des chances », loi de déscolarisation et de surexploitation de la jeunesse.

            Adressez-vous aux dirigeants de la CGT, de FO pour que se réalise l’unité sur cette position.

 

- Suite aux propos de de Robien après l’agression d’une enseignante

 

La prise de position suivante a été reprise et adressée aux directions syndicales par plusieurs dizaines d’enseignants de toute la France dont plusieurs responsables de sections syndicales SNES  entre le 19 et le 21 décembre :

« Suite au drame de notre collègue du lycée professionnel Louis-Blériot d'Etampes et à l'allocution du ministre de l'éducation nationale, nous soussignés, enseignants et personnels de l'enseignement public, nous adressons à nos syndicats pour demander:

_ qu'ils affirment et apportent effectivement leur soutien total à la victime, ainsi qu'à ses collègues, contre leur hiérarchie;

_ qu'ils condamnent publiquement les allégations du ministre, selon lesquelles le "manque d'autorité" des enseignants serait la cause des violences scolaires;

_ et en conséquence, qu'ils annoncent leur refus de toute concertation avec le ministère sur ce terrain ou sur celui de l'entrée de la police dans les établissements scolaires."

 

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